Chroniques

Vos questions les plus fréquentes - 1
Service à domicile disponible

Clinique de Repentigny : (450) 581-9614

28 novembre 2017

Vos questions les plus fréquentes - 1

Votre première visite à notre clinique donne généralement lieu, de votre part, à des questions sur les tenants et les aboutissants de la physiothérapie. J’ai pensé qu’il serait utile de les réunir et d’y répondre pour le bénéfice de tous mes lecteurs. Voici la première de deux chroniques sur le sujet.

Pourquoi choisir la physiothérapie ?

Il existe en effet plusieurs sortes de thérapie physique sur le marché pour traiter les blessures musculaires ou squelettiques. Les avantages de la physiothérapie sont nombreux. Nous avons gagné notre crédibilité sur le terrain. Aujourd’hui, nous sommes reconnus comme une composante essentielle de la santé publique et une ressource de première ligne. Par exemple, depuis le début des années 1990, nous sommes autorisés à poser un diagnostic dans notre champ de compétence sans que le patient doive passer au préalable par un médecin. Quand on connaît la difficulté pour la population d’accéder à un médecin, ce n’est pas négligeable. D’autant plus que souvent quelques conseils ou exercices supervisés font l’affaire. C’est donc pratique pour le patient et économique pour le système ! En contrepartie, nous n’hésitons pas à suggérer à un patient venu directement nous voir de consulter un médecin si nous identifions un problème plus grave. 

Par ailleurs, notre pratique est régie par un ordre professionnel qui nous encadre rigoureusement. Ainsi, depuis 2010, il faut une maîtrise dans un programme universitaire reconnu pour pouvoir exercer la profession au Québec et nous sommes assujettis à des exigences très strictes de formation continue. Ce sont là des garanties de qualité importantes pour le public.

Par ailleurs, notre pratique est régie par un ordre professionnel qui nous encadre rigoureusement. Ainsi, depuis 2010, il faut une maîtrise dans un programme universitaire reconnu pour pouvoir exercer la profession au Québec et nous sommes assujettis à des exigences très strictes de formation continue. Ce sont là des garanties de qualité importantes pour le public.

À quel indice savons-nous qu’une douleur musculaire ou squelettique nécessite un traitement ?

Réponse simple : si elle se prolonge au-delà de 48 ou 72 heures. Cela élimine donc les douleurs matinales ou autres qui disparaissent dès que nous bougeons. Mais il ne faut pas attendre pour attendre. Une consultation rapide reste la meilleure prévention. D’autres signaux d’alerte : si la blessure vous oblige à ralentir vos activités, à changer vos façons de faire, à limiter l’ampleur de vos gestes. Ou si vous avez l’impression que la douleur s’amplifie. 

Quels sont les cas pour lesquels la physiothérapie est particulièrement efficace ?

Les maux reliés au cou, à la nuque, à l’épine dorsale, aux genoux et aux muscles lombaires, entre autres. En phase aiguë, les anti-inflammatoires et les relaxants musculaires sont très utiles. Mais ils ne règlent pas la source du problème. Notre intervention est globale et personnalisée. Nous procédons à un examen clinique systématique préalable qui est essentiel à l’interprétation de la situation particulière d’un patient. Cela permet de connaître à fond l’histoire de sa douleur et d’identifier les mouvements et les positions qui peuvent l’aggraver ou la diminuer. On soumet par la suite le patient à des tests. Nous serons alors à même de déterminer le traitement le plus approprié. 

Pour ce qui est de lésions plus importantes comme les claquages, les entorses ou les ruptures de tendon, l’avis d’un médecin est conseillé. Mais il vous est également possible de nous contacter directement pour une évaluation physiothérapique.

Traitez-vous les cas de fracture ?

Oui, mais en aval. C’est à l’orthopédiste d’émettre le diagnostic et d’offrir les soins médicaux et chirurgicaux nécessaires à la guérison de l’os touché. Toute fracture est cependant suivie d’une période d’immobilisation, plus ou moins prolongée, qui produira invariablement des effets collatéraux au niveau des articulations et des tissus adjacents. Les muscles s’atrophient, perdant ainsi leur volume, leur force et leur élasticité, et il peut y avoir une enflure ou des dommages sensitifs. Sans oublier la douleur. 

C’est ici que le physiothérapeute intervient. Dès que le site de fracture est stable, il possède l’expertise pour redonner au membre blessé sa force, son élasticité et son amplitude. Notre plan d’intervention peut aller d’un simple programme d’exercices à domicile à des traitements plus élaborés pouvant faire appel à diverses composantes : exercices progressifs, techniques de mobilisation, massages, électrothérapie et utilisation du chaud et du froid.

La suite dans la prochaine chronique. Si vous avez des questions, faites-les moi parvenir. Il me fera plaisir d’y répondre.

René Joyal, physiothérapeute

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